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Marge est une excroissance de Josée Marcotte qu'elle ne peut contenir. Alors elle joue avec, la manipule comme on tripote un collier de perles. Elle la pose bien en face, la scrute au fond des yeux, aussi. Elle lui crie dessus, lui tourne le dos, puis l'attrape à l'épaule pour la consoler. Marge, c'est tout ça en fragments : une petite bonne femme un peu terrienne, un peu foldingue, triste, acide, drôle, d'une intelligence redoutable, extravagante, solitaire, naïve, fantasmagorique, qui tous les jours veut dire quelque chose du monde autour d'elle, du sol de sa cuisine, de la file d'attente de l'épicerie, de ses rêves, des folies qu'elle gribouille d'un jet qui deviennent des tableaux. Marge s'appelle « marge » et elle tutoie la page, lui lance des questions, fortes, remuantes, elle nous dit Secoue-toi ! et ça marche, ça bouscule. Elle tord les idées reçues, les mécanismes qu'on ne voyait même plus à force de les fréquenter, les expressions toutes faites. Marge est une révoltée et on dirait qu'en lire un peu chaque jour nettoie l'organisme.