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Dans l’imposant paysage littéraire _romans, poèmes, essais _ dressé en cinquante ans par Margaret Atwood, il a été choisi ici de centrer la lumière sur quatre de ses romans. Autour du diptyque incontournable constitué par La Servante écarlate (1985) et sa suite, Les Testaments (2019), l’éclairage est porté sur deux autres ouvrages qui se situent aux extrémités de cet arc romanesque : Faire surface, publié en 1972, ouvre aux premiers romans de l’auteure et permet d’y déceler certains des thèmes qui trouveront dans La Servante leur développement. À l’autre extrémité, Graine de sorcière, publié en 2016, consacre, sous une forme réjouissante et brillante, tout le talent de l’auteure se colletant au génie de Shakespeare. L’exploration menée dans cet ouvrage déborde l’analyse littéraire pour donner place aux contextes politiques et idéologiques qui s’y réverbèrent, depuis l’utopie puritaine jusqu’aux années Trump ou aux débats sur la procréation assistée, et dessine le portrait d’une créatrice en constant mouvement, dans le dialogue incessant qu’elle poursuit avec son oeuvre elle-même, mais aussi avec ses lecteurs... et avec ses critiques. Aussi souvent que possible, l’auteur remonte au texte dans la langue originale.