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Marc Patin (1919-1944), s’est illustré au sein du groupe néo-dadaïste des « Réverbères », qui publia une revue éponyme, puis au sein du groupe surréaliste de « La Main à plume », dont il fut l’un des fondateurs et la plus grande révélation poétique. La Main à plume est un collectif prestigieux, qui, de 1941 à 1944, éditera six publications collectives, dont « La Conquête par l’image » (1942) marquera le pic, et une trentaine de publications individuelles dont le célèbre « Poésie et vérité 1942 » de Paul Eluard. Ce groupe sera constitué par d’anciens membres, et du Groupe surréaliste, et des Réverbères, et comprendra une vingtaine d’artistes et d’intellectuels. Avec pour toile de fond, l’histoire peu connue du surréalisme et de la poésie française dans les méandres de la période trouble et douloureuse de l’Occupation ; ce livre évènement (qui comprend un essai et un large choix de poèmes) révèle un grand poète surréaliste, un grand poète de l’amour, qui fut salué par Paul Eluard, Pablo Picasso, et bien d’autres. Marc Patin est le poète qui a passé sa courte vie à se montrer nu, parce qu’il voulait que l’on puisse le voir à travers lui-même, que l’on pressente sa vie sous les incarnats et les blancheurs de tout son corps, que nous saisissions à plein cœur le flux de son sang dans ses veines, que l’on voie plus clair qu’en plein midi dans ses yeux toujours ouverts, pour que nous nous y voyions, pour que nous nous y apprenions mieux.