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Il faut neuf mois pour faire un vivant mais combien de temps pour faire un disparu ? Voici un hymne à la « matchographie », à la « butographie » de Maradona, l’un des plus grands artistes du XXe siècle avec Picasso et la Callas. Un exercice d'admiration pour le football de rue, non formaté et surtout sans vidéo surveillance. Bernard Morlino s’adresse au fuoriclasse (surdoué) dans un soliloque qui refuse le deuil : la littérature sert à raconter l’impossible. Le virtuose argentin -drogué et non pas dopé- fut un authentique maître à jouer de l’accord parfait du pied avec la terre. Un maestro de l’instant, magicien du réel. Au lieu de vivre sur sa renommée planétaire, le créateur fut un maudit qui brûla sa vie, hanté par la disparition de ses parents qu’il aurait toujours voulu garder auprès de lui. Maradona est mort le 25 novembre 2020 mais ce qu’a réalisé « El D10S » ne peut pas disparaître, surtout après tant de miracles accomplis sur le terrain du jeu et des plaisirs. Légendaire, le véritable insoumis reste une référence inimitable, et non pas un exemple. Le génie n’est pas contagieux. L’amour pour Maradona ne rend pas aveugle : il nous ouvre les yeux.