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Il était une fois un jeune homme beau et dégingandé, né en 1946 dans le Queens, poète sans écrit, musicien sans airs, styliste sans collection mais animé par la grâce. Il cherchait un autre monde. Il le trouva à quelques dizaines de minutes en train dans la mégapole crasseuse, dangereuse et excitante de New York. Robert Mapplethorpe a patiemment construit un univers tout en contrastes comme l'était sa personnalité. Il est mort à 42 ans du SIDA, héros et martyr d'une identité revendiquée, styliste d'une sexualité jusque là voilée et créateur d'un nouveau genre néo-classique en photographie. Dans le chaos des années 70 et 80 à New York, il imaginait un univers pictural en noir et blanc d'une extrême construction, dessiné avec un grand désir de perfection. En 2014, Robert Mapplethorpe, c'est déjà l'histoire de l'art. Et pourtant il existe encore des gens qui l'ont connu, fréquenté, qui ont perçu – ou pas – son intimité, qui ont été frappés par sa personnalité. Ils témoignent. Leurs voix sont celles du souvenir. Ce puzzle de témoignages est passé par le tamis sélectif du désir – ou pas – de se remémorer certaines choses et de les rendre publiques. Il faut garder en mémoire l'observation de James Joyce : « Nous sommes si fantasques que nous ne pouvons ou ne voulons concevoir le passé que sous une autre forme que celle d'un mémorial ayant la rigidité du métal. » Ce livre est donc un petit « mémorial » à la rigidité relative, fait de paroles hétéroclites pour tenter de tracer comme dans un puzzle le portrait d'un artiste et d'un homme à la volonté de fer et à la sensibilité de velours.