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Les textes de Mao Tse-toung, autrefois entre les mains de la jeunesse révoltée du monde entier, maoïste ou pas, sont aujourd'hui difficiles à trouver, sinon presque oubliés. Parmi ceux qui sont présentés dans ce livre, les uns sont célèbres ? Une étincelle peut mettre le feu à toute la plaine, L'impérialisme américain est un tigre en papier ?, et d'autres sont plus rares comme Entretien sur des questions de philosophie. Ils dessinent le territoire théorique de la Révolution chinoise et rappellent que Mao, dont il est à la mode de dire le plus de mal possible, reste une grande figure marxiste révolutionnaire. Dans sa présentation, Slavoj Zizek montre où se situe la « pensée Mao Tse-toung », par rapport à Marx, à Lénine, à Staline. Il explique l'erreur de ceux qui condamnent cette pensée comme théoriquement « inadéquate », en régression par rapport au modèle marxien, et aussi bien de ceux qui estompent la rupture Lénine/Mao en en faisant une sorte de suite logique. Mais, pour Zizek, c'est bien une erreur théorique (la méconnaissance de la « double négation » hégelienne) qui a entraîné aussi bien l'échec de la Révolution culturelle que la restauration du capitalisme en Chine. A la fin du livre, un échange de lettres entre Alain Badiou et Slavoj Zizek, montre combien peut être fructueux un dialogue à la fois offensif et amical, argumenté et respectueux. Badiou : « Les descendants contre-révolutionnaires de nos "nouveaux philosophes" vont hurler, comme ils le font déjà, qu'avec Badiou tu fais la paire des partisans attardés, mais quand même dangereux, d'un communisme sépulcral. Quel autre sens pourrait bien avoir, pour ces chiens de garde de la nouvelle génération, de seulement parler de Mao ? »