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Bruno Geneste a choisi de prendre le large sous les allures portantes de la liberté, de l’amour et du rêve, c’est à dire de la poésie<br /> QUOI ? Un manifeste du surréalisme, d’un surréalisme des grèves « lieu de tous les possibles qui libère l’Eros et fertilise l’esprit », ouvre sur l’infiniment ouvert et les plus intimes des paysages intérieurs. Là où s’expérimentent toutes les métamorphoses et les dépassements de soi, débouche sur la quête du Merveilleux.<br /> « En ces temps de désastre ontologique, ce manifeste souffle sur les braises d’une poétique qui a pour ambition de réactiver des hauts foyers d’énergie... Il s’agit d’océaniser les pensées, mettre en branle une totalité mouvante, une percussion d’opposés, un frottement de réalité qui forme ici l’agrégation des contraires »<br /> COMMENT ? Le livre est précédé par une préface de Patrick Lepetit « L’Homme de l’Écume, surréaliste éternel » qui positionne Bruno Geneste dans son manifeste.<br /> Le livre se referme sur une postface de Paul Sanda « Réponds-moi, océan... » qui renvoie à Lautréamont, l’auteur des Chants de Maldoror, « Réponds-moi, océan, veux-tu être mon frère ? ».<br /> Le manifeste de Bruno Geneste se déploie en facettes prismatiques qu’il explore au moyen de son expérience de l’écrit, de la voix et de la musique, des citations d’auteurs qui jalonnent l’expérience surréaliste : Le surréalisme des grèves, L’Homme de l’écume, Compagnons de l’écume, Chambre de musique, Lontain I à V et se referme sur L’homme de l’écume.