Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Génération Z : ainsi appelle-t-on ceux qui sont nés entre 1995 et 2013, et qui ont aujourd’hui de 13 à 31 ans. Ce sont nos enfants, nos petits-enfants, nos amis, nos conjoints. Munis de leur smartphone et des réseaux sociaux, ils ont traversé la crise de 2008, les attentats de 2015, la période du Covid. Et ils vont mal. Le constat d’une crise spécifique de la santé mentale touchant la génération Z est partagé par tous les spécialistes : elle est plus déprimée, plus anxieuse, plus fragile, plus malheureuse que toutes celles qui l’ont précédée. Mais les raisons de ce malaise et les remèdes à lui apporter font l’objet d’un débat intense. Pierre Valentin s’efforce de remonter aux causes les plus profondes du mal-être. Si les nouvelles technologies et les confinements y ont bien contribué, ils n’ont fait qu’exacerber des dynamiques individualistes plus vastes. Derrière la détresse psychologique se dessine le portrait d’une génération qui radicalise les tendances à l’œuvre dans toute la société, et annonce peut-être le monde de demain. Sa souffrance trahit une crise morale et culturelle – une crise du sens.