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Alors qu’elle pensait se délester des abus psychologiques subis dans sa jeunesse en les racontant dans Un homme tragique (Prix Michel-Dentan 1992), Silvia Ricci Lempen a vite perdu ses illusions sur le pouvoir salvateur de l’écriture. « Écrire libère, quelle imbécillité » : la littérature, loin de chasser la douleur, l’a ravivée, renforcée, répandue, et c’est alors le corps lui-même qui s’est mis à hurler. Le récit de Mal de fer est celui d’un enchevêtrement entre la vie de la narratrice et son parcours littéraire. Les symptômes psychosomatiques qui la persécutent, négligés par la médecine, semblent mimer la difficulté de l’écrivaine à faire entendre sa voix dans le milieu littéraire. Silvia Ricci Lempen compose avec ce roman une symphonie intimiste où se font écho les modulations de sa propre voix, d’une année à l’autre et d’une souffrance à l’autre. Son texte, qui transforme son témoignage en véritable projet esthétique, apporte un éclairage original sur les thèmes encore trop peu balisés de la violence morale et des traumas infantiles, avec leur cortège de troubles énigmatiques ; il aborde en parallèle la place des femmes dans l’écosystème du pouvoir littéraire.