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"Au milieu de l’été de 1934, dans une Maison de l’État pour le redressement de l’enfance délinquante — pour préciser, à Belle-Ile-en-Mer, — une espèce de rebellion éclate. Sur les raisons de ce mouvement, il a circulé vingt versions. Suivant le ministre Louis Rollin, qui ne rougit point d’indiquer qu’il tient ses informations du clan des rebelles, la bagarre naquit de ce qu’un des colons, au réfectoire, prétendit se permettre cette insupportable dérogation à l’ordre établi de manger son carré de gruyère avant le potage. C’est exact ou non. Je n’en sais rien. On éprouve quelque humiliation à dire que ce qu’on apprit, par la suite, du régime de ces maisons, autorise à tenir cette explication pour vraisemblable. Quoi qu’il en soit, les colons malmènent leurs gardiens, et puis s’égaillent hors de leur prison. C’était le mois des vacances. D’intrépides Parisiens, qui goûtaient au bord de la mer les délices du repos et de la liberté, s’armèrent courageusement de fusils, et, tout heureux de cette diversion à la monotonie d’un séjour sans imprévu, coururent sus à ces bandits de quinze ans, avec d’autant plus d’élan qu’ils les savaient chaussés de sabots, affamés et sans armes." Extrait de la préface