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On a voulu rendre ici Maine de Biran au problème qui fut toujours le sien, depuis ses premières réflexions de 1793 jusqu’aux ultimes fragments de 1824 : élaborer une « science de l’homme » enfin capable d’intégrer, mais sans les confondre, les diverses sciences qu’elle doit inclure pour être complète. En lieu et place de la traditionnelle division encyclopédique des savoirs, qui se prolonge jusqu’à d’Alembert et Condorcet, Biran s’attache à instaurer un partage épistémologiquement déterminé : il élabore pour ce faire une doctrine originale, sa théorie des « points de vue ». Véritable colonne vertébrale du birmanisme, c’est elle qui subsiste sous les multiples changements dont la doctrine est affectée, elle dont le philosophe ne se départit jamais, même lorsqu’il doute de pouvoir un jour « fermer son cercle ». L’unité de cette philosophie, cherchée en vain dans des contenus, ou simplement abandonnée en décrétant infidèles à elle-même certaines partie de l’œuvre, ne saurait être trouvée que dans sa méthode. C’est du moins la thèse du présent ouvrage.