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Bilingue français / anglais « Mai 68, ce sont bien sûr les événements qui vont enflammer la France, mais c'est aussi la naissance d'un photographe important dont, à l'époque, les images ont été à peine vues et publiées. Le 4 mai, Claude Dityvon est déjà dans la rue pour aller photographier son Mai 68. Il photographie pour lui, il se fait son album personnel, il suit le mouvement, il improvise, il accompagne, ne cherche pas à être sur les moments chauds et médiatiques, « il accumule les images des entre-deux, les temps significatifs mais peu spectaculaires. Il veut donner à voir ce qui est entre les choses ». Il ne travaille pour aucun support, et, loin d'un Caron qui produira des images précises et iconiques, Claude Raimond-Dityvon, lui, proposera une « antiphotographie de presse ». Comme il le disait : « Je me permettais toutes les audaces, flou, bougé, gros plan. Je photographiais en toute liberté, sans aucune contrainte. » Il affirme un ton, une manière de voir et crée « une écriture visuelle ».