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« — Je suis la fille d’un pauvre maître d’école et la première chose à faire en ce monde, quand on est pauvre, c’est d’apprendre à gagner sa vie. Mon père le savait, tous ses enfants connaissaient un état. Il n’y a qu’un an que nous sommes partis, mais non seulement notre famille, mais tous les jeunes gens de la ville et des villages alentours, avec des fusils, des haches, des fourches et des faux, tout ce qu’on avait, pour aller à la rencontre des Prussiens. Ah ! monsieur Jacob, si l’on m’avait dit dans ce temps là qu’un jour je marcherais avec des soldats, que je conduirais mon cheval par la bride au milieu de la nuit, que je ferais passer ma charette sur des tas de morts, et que souvent, durant des heures entières, au milieu des ténèbres, je ne verrais mon chemin qu’à la lueur des coups de feu, je n’aurais pu le croire. Mais que ne fait-on pas quand de grands devoirs nous tirent de l’obscurité ! Alors le cœur sélève, on n’est plus le même, on marche, la peur s’oublie, et longtemps après, on est étonné d’être si changé, d’avoir fait tant de choses que l’on aurait crues tout à fait impossible ! »
Lues et acclamées de leur vivant, « populaires » au sens littéral du terme, on peut regretter que les œuvres d’Erckmann-Chatrian aient disparu du paysage littéraire car leur langue est un modèle de limpidité, un mystère de transparence évocatrice.