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« Sylvie Auvray rêvait pour son catalogue que l’on écrive un roman policier. Je ne sais pas quel genre de polar elle imaginait. Peut-être un Léo Malet en vadrouille dans les marges du 14e arrondissement, une affaire à élucider entre les HBM, les puces de Vanves et les ateliers d’artistes ? Peut-être un texte façon J.-P. Manchette – il a grandi à Malakoff, à deux pas de son atelier –, une nouvelle sombre parcourue de groupuscules politiques grenouillant le long des boulevards des Maréchaux ? Sylvie Auvray pensait peut-être à un genre plus cérébral, une énigme en chambre close, en l’occurrence en atelier, avec un cadavre invisible et abstrait ? […] Autre hypothèse : Sylvie Auvray ne rêvait peut-être pas d’une énigme à élucider, mais d’être elle-même l’héroïne d’une enquête, une enquêtrice-détective qui détiendrait la solution des énigmes qu’elle propose. N’avoue-t-elle pas avoir fait le voyage à Los Angeles habitée par le souvenir des pérégrinations en apparence erratiques de l’inspecteur Columbo ? » Manuel Charpy, qui signe le texte de Machins Machine, mène une enquête minutieuse dans l’atelier de Sylvie Auvray et à travers de multiples détails nous fait voir une image à la fois drôle et inquiétante de l’univers de l’artiste. Les photographies d’Annik Wetter, réalisées à l’occasion de cette publication, nous permettent d’entrer dans ce chantier artistique par des vues panoramiques autant que macroscopiques. Cet ouvrage fait partie de la série des livres d’artistes Archivorum×M, une série conçue pour Magic Megève.