Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Après « Genèse des simulacres », ce tome 2 des Machines à communiquer prend la forme d’un carnet de route illustré de croquis pris sur le terrain, d’un manuel de chercheur en campagne. Mais où nous mène-t-on ? D’un « poste » comme l’O.R.T.F. où s’exerce professionnellement le pouvoir sur la communication – et la communication sur le pouvoir –, tout devient clair : c’est en tous lieux et en toutes circonstances que s’affrontent Pouvoir et Communication. Encore faut-il savoir compter jusqu’à trois. Car les prudents s’en tiennent toujours au degré zéro de la communication : du code linguistique au rapport de l’expert, rien ne passe, quels que soient les média, audiovisuel ou autres. Le degré UN marque une première reconnaissance, le rapport entre le message et son destinataire, ses malentendus innombrables, ses contre-effets. Le degré DEUX c’est, à travers des messages si divers et si nombreux, le dialogue masqué des partenaires, le « second discours » qui se rit des codes et des conventions : attrape-nigaud des hommes de toujours. Le degré TROIS est celui de la manipulation des protagonistes : un troisième homme aménage leur conversation, règle leurs mœurs, veille à leur conditionnement. Il se nomme producteur, firme ou monopole. Il est ou il représente le Pouvoir. Alors, faut-il poser certaines questions à ceux qui détiennent savoir et pouvoir et faire, avec celui des machines à communiquer, le procès de nos croyances, et de la plus ingénue de toutes, de la plus rassurante, la science ?