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Nous sommes dans une grande métropole américaine. Une jeune femme travaille dans un bureau comme secrétaire et vit avec sa mère. Jeune, jugée séduisante par son patron, elle semble avoir tous les atouts en main pour réussir. Mais à l'intérieur d'elle, il en va tout autrement. Elle ne supporte pas cette vie qui lui est imposée et elle va chercher à s'en libérer.
Cette pièce, écrite en 1928, est inspirée du cas réel de Ruth Snyder, condamnée et exécutée pour meurtre. Composée de neuf épisodes, c'est une critique féroce de la société américaine du début de XXe siècle : le statut des femmes, le mariage, la maternité, la religion, le capitalisme. Un siècle plus tard, le texte garde toute son actualité, notamment grâce à une écriture expressionniste très originale, qui happe d'emblée le spectateur comme le lecteur. Machinal a remporté un énorme succès lors de sa création à Broadway. Très souvent citée dans les classements anglo-saxons parmi les meilleures pièces du XXe siècle, elle est régulièrement reprise aux Etats-Unis et au Royaume-Uni.
Sophie Treadwell (1885-1970) est une journaliste et dramaturge américaine, diplômée de français. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle a choisi pour titre de sa pièce le mot français « machinal » (qui ne veut rien dire en anglais), afin de montrer la mécanique infernale dans laquelle son héroïne est enfermée. Machinal est traduit ici pour la première fois en français.