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La traduction de ce livre répond tout d’abord à une urgence : faire enfin la place qui lui revient, à côté de Machiavel, à la figure immense de Guichardin. Qui le connaît en France ? Or, si Machiavel a démontré que la politique ne se comprend que dans l’histoire, il restait à construire cette histoire permettant de penser la politique : ce fut l’œuvre de Guichardin. Les spécialistes de ces deux auteurs ont adopté d’ordinaire une approche biographique : on a cherché à expliquer la genèse de leurs idées par leur carrière et l’évolution de leur esprit. Felix Gilbert procède différemment. Son propos est d’établir clairement leur apport caractéristique à la pensée politique et historique, et de définir ce qui en constitue l’originalité. Il commence donc par présenter les courants politiques et historiques dominants à Florence, au XVIe siècle. Une fois le décor planté, il s’attache à replacer les idées de Machiavel et de Guichardin dans ce contexte, en mettant constamment l’accent sur ce qui les relie entre elles et à celles de leurs contemporains. A quoi reconnaît-on un classique ? Au fait, sans doute, qu’il ne constitue pas seulement pour le lecteur une référence nécessaire, mais une expérience. De tels livres sont rares. Celui de Félix Gilbert en fait partie, par son impressionnante érudition, sa force démonstrative et son art, sobre et tranquille, d’étonner à chaque page. Traduit de l'anglais par Jean Viviès, avec la collaboration de Perle Abbrugiati.