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« Cela me plaisait de devoir être tué en Chine, sur une jonque à l’ancrage, devant un photogénique vieillard, dans une atmosphère chinoise saturée de puanteurs, de fumée de poisson frit, de tabac, de pétrole, d’eau sale. Après tout, j’étais venu pour ça, pour en finir, pour être ailleurs et en finir. » Près de quinze ans après Le Port intérieur, Antoine Volodine retrouve ses paysages familiers : les ruelles obscures de Macau, l’humidité sordide, la nuit où monologuent des personnages ambigus et sublimes. Il ajoute ici un ouvrage à la vaste construction romanesque qu’il a entreprise et qui compte actuellement plus de trente titres. Il est notamment l’auteur de Des anges mineurs (prix Wepler et prix du Livre Inter) et de Terminus radieux (prix Médicis). « Nul besoin de connaître l'œuvre d'Antoine Volodine pour apprécier ce livre à la beauté saisissante. Sa poésie se donne à qui accepte d'entrer dans le jeu. » Michel Abescat, Télérama « Promu par un hasard biographique à devenir un pirate de la mer de Chine, Antoine Volodine publie aujourd'hui un livre d'une limpidité et d'une perfection toutes chinoises, qui présage à sa manière de ce que pourrait être une littérature libérée des pesanteurs du roman. » Jean-Didier Wagneur, Libération