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"La personnalité de Martial Solal s'est révélée de bonne heure. Au fil des pages de ce livre, on verra se dessiner le portrait d'un jeune musicien exigeant et lucide. Exigeant envers lui-même : s'il accepte les influences - mieux : s'il les revendique - , il se garde bien de copier qui que ce soit. Lucide : il voit bien qu'autour de lui, hormis Django Reinhardt, on joue "à la manière de", et, pour ne pas donner dans ce travers, il s'interdit d'écouter les disques. Quant à la musique commerciale, qu'on appelle parfois populaire, mais qu'il qualifie plus judicieusement de "musiquette", il la déteste, comme il déteste les faiseurs et les frimeurs. En revanche, il ne cache pas sa fierté d'avoir partagé le podium avec un Lester Young, un Lee Konitz ou un Dizzy Gillespie. Avec le regret d'une absence, celle de Charlie Parker, son dieu..."
André Hodeir, extrait de la préface.
«Martial Solal, né en 1927, est pianiste. Selon Alain Gerber, il est "l'un des plus grands musiciens du monde, tous styles, tous genres et toutes cultures confondus." Solal a "stupéfié" Sviatoslav Richter, ébloui Duke Elligton par "sa sensibilité, sa fraîcheur, sa créativité et une technique extraordinaire", et Bill Evans le plaçait "au premier rang des pianistes de jazz". Egalement compositeur, notamment pour le grand orchestre et pour le cinéma, il a collaboré avec Jean-Luc Godard pour »A bout de souffle« ou avec Orson Welles pour »Le Procès«.«
»Ma vie sur un tabouret» a reçu le Prix spécial du Jury - Muses 2009.« »