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Dans Le Printemps 71, Arthur Adamov aborde de front un événement réel, la Commune de Paris. S'agit-il pour autant d'un drame historique ? Non, si l'on entend par là un affrontement de grands personnages, une série de dialogues sur le destin du monde : les hommes, les femmes et les enfants mis en scène dans Le Printemps 71 ne sont pas des héros, mais les acteurs obscurs d'un drame qui n'a pas eu, et pour cause, sa vraie place dans l'histoire de France, au moins officielle. Oui, si le vrai sujet d'un drame historique est l'évolution des consciences individuelles par rapport au déroulement des événements : le retard ou l'avance des hommes sur les faits. En revanche, M. le Modéré n'est qu'une clownerie dans laquelle les événements sont aussi peu historiques que n'est polonaise la Pologne d'Ubu. Ici, celui qui mène le jeu nous propose le redoutable exemple d'une modération qui risque de conduire aux pires excès. Le Printemps 71 a été créé le 26 avril 1963 au Théâtre Gérard-Philipe.