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Lux perpetua, le dernier ouvrage de Franz Cumont publié à titre posthume en 1949, est une oeuvre magistrale qui explore les pratiques funéraires et les croyances sur l’au-delà de l’Antiquité romaine à l’époque impériale. Il offre une synthèse remarquable et une compréhension approfondie de la manière dont les Romains percevaient l’immortalité. Cet ouvrage est une référence incontournable qui, entre autres, a mis en lumière l’importance des cultes orientaux et leur impact sur la spiritualité dans la Rome ancienne. L’auteur montre comment, au fil des siècles, les Enfers sont passés des profondeurs de la Terre, où les plaçait la tradition littéraire grecque, au ciel, donnant naissance au thème de l’eschatologie céleste. L’ouvrage met en évidence ces deux tendances de la conception païenne de l’au-delà. La première, matérialiste, est représentée surtout par Virgileâ; elle est tributaire de l’orphisme pythagoricien. La seconde, imprégnée de spiritualité mystique, remonte à Platon. La plupart des philosophes romains vont adhérer à cette théorie, ainsi que bon nombre d’auteurs chrétiens. Franz Cumont (1868-1947) a été l’un des plus éminents archéologues et philologues de son temps. Professeur à Gand entre 1899 et 1910 et conservateur du Musée royal de Bruxelles, il a dirigé d’importantes fouilles au Proche-Orient, en Syrie et Turquie. Il s’est principalement consacré à l’étude des religions dans le monde romain, en se concentrant sur les corrélations entre le culte mithraïque méditerranéen et le mazdéisme oriental.