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"L'Œuvre au Noir... une formule un peu énigmatique à forte résonance alchimique : l'oeuvre s'entend ici au masculin et désigne la phase première de la transmutation, la plus périlleuse, celle qui doit mener un jour à la réalisation du Grand Œuvre. Aucune lecture du roman ne saurait faire abstraction de ce symbolisme. Mais ce titre n'a-t-il pas le statut rhétorique d'un calembour lyrique ? Ce procédé littéraire trouve naturellement place dans le contexte seiziémiste appelé par la fiction. De cette figure signifiante, Marguerite Yourcenar propose une définition dans la préface de Feux, ouvrage de jeunesse - et de dilection pour l'auteur : "L'important est d'essayer de montrer dans ces jeux (où le sens d'un mot, en effet, joue dans sa monture syntaxique), non pas une forme délibérée d'afféterie ou de plaisanterie, mais comme dans le lapsus freudien et les associations d'idées doubles et triples du délire et du songe, un réflexe du poète aux prises avec un thème particulièrement riche pour lui d'émotions ou de dangers." Assurément, le titre du roman semble bien porter trace de ces effets de sémantisme pluriel. [...]" Anne-Yvonne Julien.