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Depuis les années 1990 et les réformes économiques mises en place au Maroc, des jeunes gens investissent régulièrement les rues de Rabat, de Bouarfa ou de Sidi Ifni, inventant une nouvelle forme de lutte contre la précarité. Ces personnes formées et diplômées sont pourtant au chômage et poursuivent un seul but : obtenir un emploi dans la fonction publique. Qu'est-ce qui incite ces hommes et ces femmes à braver sans cesse les autorités en occupant l'espace public ? Comment les différents groupes qui mènent ce combat se sont-ils construits et renforcés ? Et surtout, trente ans après, pourquoi ces groupes, dont le rêve serait de « mourir de succès », continuent-ils de manifester ?
Pour répondre à ces interrogations, Montserrat Emperador Badimon étudie l'émergence de ces multiples groupes, les caractéristiques de leurs adhérents, leur organisation et leurs tactiques protestataires. Elle analyse également les relations complexes qu'ils entretiennent entre eux et avec le pouvoir, le potentiel disciplinateur de la « récompense-emploi » n'étant pas négligeable. Plus largement, cette synthèse originale donne à penser les mouvements sociaux en contexte coercitif.