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« J’use de crayons Gilbert n° 6, de Conté dessin n° 0 pour les noirs et les gris secs… J’ai dessiné à l’encre de Chine et à la plume un paysage tiré de ma peinture de Sceaux… Pour les aquarelles toujours le même sentiment de gêne. Impossibilité de sérieuse réalisation. J’use du blanc tiré du papier et j’auréole mes personnages de la chaîne des passages qui les relient à l’espace. J’obtiens des peintures fort claires parfois dans certains morceaux solides, rarement d’unité. C’est un instrument de recherche et cela ne va pas plus loin » (Jean Lurçat, 1916) « Depuis la rétrospective qui lui a été consacrée aux Gobelins en 2016 et qui l’a fait découvrir au grand public, on connaissait surtout Jean Lurçat pour ses tapisseries et ses peintures expressives et colorées. Mais cet artiste incroyablement éclectique maîtrisait de nombreuses techniques ; il était peintre, lissier, graveur, calligraphe, lithographe, céramiste et dessinateur… L’ouvrage que nous lui consacrons révèle un visage inédit de Lurçat. À l’exception de ses années de jeunesse, il n’y a pas eu d’exposition consacrée uniquement à ses œuvres sur papier. Il en demeure pourtant plus d’un millier conservé dans la maison de l’artiste. Nous proposons ici un voyage libre à travers des œuvres qui, pour beaucoup d’entre elles, n’ont jamais été montrées. Ce fonds exceptionnel, cet aspect de son talent constituent une véritable découverte poétique… Lurçat fréquentait le Tout-Montparnasse des années 1920 ; ces tourbillons d’idées, ce fourmillement de couleurs illustrent à la fois l’époque dont il est le témoin et sa flamboyante créativité. Au croisement des arts plastiques avec lesquels il flirtait, on retrouve dans cet ensemble de dessins choisis au fil de sa carrière l’unité d’un artiste engagé dans son temps. Jean Lurçat avait été élu membre de notre Compagnie en 1964, Simone Lurçat s’est donc tout naturellement adressée à l’Académie des beaux-arts de l’Institut de France pour conserver sa maison-atelier, le mobilier et les œuvres qui s’y trouvent, afin d’ouvrir au public cette belle endormie construite par son frère, l’architecte André Lurçat. Savourons cette occasion rare de pénétrer plus avant dans la création d’un artiste foisonnant du xxe siècle, avant de le retrouver dans l’univers de son atelier de la Villa Seurat » (Jean-Michel Wilmotte, Membre de l’Académie des beaux-arts, Directeur de la maison-atelier Lurçat)