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Le septième opus d'une série unique sur les plus novateurs des jeux vidéos !
Streets of Rage est une série de beat’em up 2D composée de trois épisodes édités par SEGA et sortis sur Mega Drive entre 1991 et 1994. Cette simple phrase permettrait en théorie de répondre à ce qu’est Streets of Rage. Sur le papier, il n’y a rien d’extraordinaire, la série constitue une énième itération d’un genre sur-représenté au moment de sa publication sur une console au catalogue prolifique. Pourtant, la trilogie se trouve entourée d’une curieuse et envoûtante aura qui a su charmer une grande majorité des joueurs ayant pu s’y adonner.
L'analyse en profondeur d'une trilogie qui a marqué de nombreux joueurs d'une génération, de son identité visuelle, son gameplay et sa musique électronique expérimentale.
EXTRAIT
Avant de s’appeler ainsi, le projet fut renommé de nombreuses fois. En pleine réflexion sur le futur bébé de son équipe, la première combinaison de mots qui vient à Ohba est « Street Karate » ; nom de code on ne peut plus équivoque qui met en exergue la volonté du game designer de faire perdurer la tradition du tabassage de punks entre deux caniveaux. Durant les prémices de son développement, le jeu proposait en guise de protagonistes trois individus très caricaturaux nommés God Hand, un ersatz de Chuck Norris en kimono ; Black Bird, un boxeur noir venu de Londres, et Pink Typhoon, une femme asiatique revêtant une robe traditionnelle chinoise et pratiquant le kung-fu. Le trait s’affinant au fil des mois, nos trois clichés ambulants laisseront place à Axel Stone, Blaze Fielding et Adam Hunter. L’apparence des héros gagne en modernité, ils arborent qui plus est chacun une couleur primaire, permettant de les dissocier rapidement à l’écran.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Né au début des années quatre-vingt-dix, Ken Bruno a passé la majeure partie de son enfance à se forger une culture vidéoludique éclectique, grâce à des parents joueurs qui lui ont transmis leur passion dès le berceau. En 2015, il co-fonde merugezu, blog traitant de jeu vidéo où il y anime entre autres l'émission « La Biobiothèque », qui retrace à chaque épisode la carrière d'un grand nom de l'industrie. C'est en réalisant cette émission qu'il s'est rendu compte de son amour pour l'Histoire du jeu vidéo, au point de vouloir se lancer dans l'écriture.