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« Le plus grand plaisir après l’amour, c’est d’en parler », s’il faut en croire Louise Labé. Elle en a parlé mieux que personne. Mais la plus grande poétesse française est aussi la plus mystérieuse. Associée au milieu lettré de Lyon lors de la première floraison poétique de la Renaissance, cette fille et femme d’artisan réussit à accéder aux salons en vogue, conquérir la renommée littéraire et mériter l’hommage public des poètes les plus éminents. Comment ? Il fallut sans doute la rencontre exceptionnelle d’un temps, d’un lieu et d’un être. Femme de caractère autant que de passion, esprit équilibré et lucide autant que hardi, sa personnalité y fut sûrement pour beaucoup. À la fois admirée et suspecte au XVIe siècle, un peu oubliée à l’époque classique, image de l’éternel féminin au XIXe, Louise Labé a suscité au XXe bien des rêveries. Cette biographie précise et passionnante restitue le portrait authentique d’une figure qu’on voudrait pouvoir connaître encore davantage.
Madeleine Lazard (1921-2022), professeur émérite à la Sorbonne Nouvelle, a été présidente honoraire de la Société d’étude du XVIe siècle et de la Société internationale des amis de Montaigne. Elle est l’autrice, aux Éditions Fayard, de Rabelais (Pluriel, 2012), Michel de Montaigne (2002), Agrippa d’Aubigné (1998) et Les avenues de Fémynie (2001).