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Le 16 novembre 1980, le philosophe Louis Althusser, dans un moment de démence, assassinait sa femme Hélène par strangulation. Chaque terme de cet énoncé possède un sens précis et pourtant, pris ensemble, ils constituent une énigme : énigme pour le meurtrier lui-même, pour ses disciples, pour ses lecteurs, ses amis, ses ennemis et ses contradicteurs. En 1985, Althusser écrivit très vite une longue autobiographie qui ne parut qu'après sa mort. Œuvre sans précédent dans l'histoire de la philosophie pour un acte sans précédent de la part d'un philosophe : un meurtre. Ce livre n'a pas pour objet d'être une monographie supplémentaire sur le "cas Althusser" : ce qui fait la profondeur de l'énigme et du meurtre, c'est leur force d'interruption et de désordre dans nos habitudes de pensée. Mieux : une interruption de la pensée elle-même. Là commence peut-être alors, au croisement de la folie et de la politique, du meurtre et de la philosophie, de l'époque et de la biographie personnelle, une autre façon d'écrire l'histoire d'un passé encore très récent.