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Ce volume est la suite de l’histoire de Lotta Comunista que nous avons entreprise avec le premier volume sur le groupe d’origine, de 1943 à 1952. Au milieu des années cinquante, la crise du stalinisme amena les Groupes anarchistes d’action prolétarienne (GAAP) à dialoguer avec le groupe Azione Comunista. C’était une formation marquée par le maximalisme, qui agissait au début comme groupe de pression interne au PCI. Elle quitta ce parti en 1956, l’année fatidique et cruciale du « rapport Khrouchtchev », de la crise de Suez et de la répres- sion de l’insurrection ouvrière en Hongrie. L’essentiel de la parabole d’Azione Comunista s’effectua en quelques années, entre 1955 et 1958, en passant par son adhésion, avec les GAAP, au Mouvement de la Gauche communiste en 1957. Son courant le plus lié à la tradition libertaire considéra d’abord l’apparition de la dissidence interne au PCI comme une opportunité pour remplacer le prosélytisme parmi les anarchistes, qui était dans une impasse ; mais ensuite ce courant proposa de transférer le mouvement au sein du PSI de Pietro Nenni. Un fragment maximaliste milanais resta dans la Gauche communiste, avant d’être rattrapé, un peu plus tard, par le mythe maoïste. La majeure partie de l’effectif réintégra le PCI ou finit dans la passivité. Un peloton restreint, avec Arrigo Cervetto et Lorenzo Parodi, préserva son indépendance politique et donna naissance à Lotta Comunista en 1965. Ce fut le résultat d’une décennie de lutte acharnée de ce peloton restreint pour rejeter les multiples influences – nationales et internationales – qui essayaient de condition- ner Azione Comunista et le phénomène plus général de la crise du stalinisme en Italie. L’autre facette de cette décennie est représentée par une double victoire pour l’élaboration stratégique, avec la théorie de l’impérialisme unitaire et les « Thèses » de 1957, ainsi que pour la théorie du parti, avec Luttes de classe et parti révolutionnaire. Le point central est celui-ci : l’indépendance politique autour de la clarté stratégique. Parmi mille adversités et quelques erreurs, une continuité avec la science révolutionnaire de Marx et de Lénine fut rétablie. Elle allait permettre la reprise du léninisme en Italie.