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Ce troisième volume de l’histoire de Lotta Comunista aborde les trois décennies de 1965 à 1995. Il constitue l’histoire des combats qui ont véritablement permis d’implanter cette organisation en Italie sur le « modèle bolchevique ». Il s’agit avant tout des batailles internationalistes qui ont saisi les contradictions internationales de l’impérialisme, ainsi que les conflits qui ont fissuré l’ordre de Yalta, puis marqué sa dissolution. D’autres batailles y étaient liées sur le front intérieur, centrées sur les contradictions du développement italien, sous la pression des facteurs internationaux : l’intervention dans la crise du système éducatif et dans les luttes de la spontanéité trade-unioniste à la fin des années soixante; les batailles de Gênes, de Milan et de Turin dans les années soixante-dix et en 1980, provoquées par les répercussions de la restructuration européenne en Italie; la bataille de la seconde moitié des années quatre-vingt pour trouver, dans le changement italien, les bases objectives du recrutement de la troisième génération, dans les nouvelles stratifications salariales et dans la scolarisa-tion de masse. Celui qui franchit aujourd’hui la porte d’un cercle ouvrier trouvera des militants jeunes et moins jeunes, tous affairés à quelque activité : la réunion de la cellule d’usine, les invitations pour le cours de marxisme, le « volontariat communiste » pour la diffusion du journal, la tournée des cotisants et la souscription pour l’autofinancement, la conférence d’étude et d’approfondissement, ou encore la corvée de ménage. Pour résumer le « facteur moral » de ces activités, on peut parler d’une bonne humeur affairée. Les quatre générations du parti n’auraient pas été possibles sans théorie, science et organisation, ni sans la passion de participer à cette entreprise collective. L’esprit de lutte pour une cause aussi grande, le communisme, la société véritablement humaine, est le moteur de la passion politique. C’est « le goût de comprendre, le goût de se battre ».