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La médecine est fascinée par son efficacité sur ce qu'elle constitue comme son objet : la maladie. Elle n'est pas moins fascinante par son efficience sur ce qu'elle destitue : l'homme comme sujet du désir. Vestale du désir insatisfait, l'hystérique n'a cessé de provoquer le médecin jusque dans ses temples, de l'Asclépiade de Cos à l'hôpital de la Salpétrière. C'est de l'échec du savoir médical ainsi constaté, que Freud a tiré la leçon : on ne fait pas la loi au désir, c'est le désir qui est la loi. À partir de l'enseignement de Lacan, le discours médical apparaît dans la permanence de sa structure, que masque le progrès ambigu de son pouvoir. L'apport du discours psychanalytique — dont on ne saurait s'étonner qu'il soit nul pour l'épistémologie médicale — ne peut consister à soutenir, combattre, ou infléchir le discours médical. Il est de constituer une clinique psychanalytique autonome, où il rencontre le réel.