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L’ombre des heures est le premier recueil d'Anne Dujin. Mère et poète. Ses poèmes, interrogent le langage, révèlent sans que cela soit une dénonciation, les multiples masques que peuvent revêtir les mots. Si la poète tente de remonter à la source des mots, et d’en démêler les sens qui arpentent nos existences, elle sait où trouver plénitude, beauté, de façon instantanée, intuitive : dans la simple observation de la vie, celle qu'on touche, qui nous touche, et dont l'une des sources est dans l'enfance, la lumière des enfants. À la difficulté de répondre aux interrogations intimes :
« Quels mots sont encore disponibles pour accueillir ce que j’ai entendu? »
Anne Dujin se contente de dire ses sensations, les émotions qui en découlent, de sa vie de mère. C’est peut-être ainsi qu’à la question : qu’est-ce que le verbe ? l’on peut répondre c’est la naissance, la vie :
« Sous mon visage il y a l’empreinte vivante encore laissée par ton visage lorsque tu nageais en moi
Et aujourd’hui quand tu ris je sens sous ma peau ton souffle déplacer les grains de sable, du masque que je croyais figé »