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Une œuvre déroutante, obsessionnelle, incantatoire, qui nous amène radicalement ailleurs. À Orvita, petit village d’Italie, un homme qui s’appelle Giotto raconte à son petit-fils, Matéo, sa passion pour les voyages lunaires et les pierres qu’on en a rapportées. Une jeune fille avale des lucioles avant de se coucher dans l’herbe pour regarder les étoiles. On projette des classiques du cinéma muet sur les voiles des navires amarrés dans le port. Un paon blanc, appelé Dieu, est assassiné d’un coup de diapason en plein cœur. Poursuivant par les moyens du roman son exploration poétique de la thématique des voyages lunaires, qu’il mène en parallèle dans le domaine des arts visuels, Rober Racine crée avec L’Ombre de la terre une œuvre envoûtante. Après avoir trouvé le matériau de son travail dans la langue française, ce sont désormais les missions Apollo et les cartes et images de l'aventure spatiale qui servent de support à son invention si personnelle. Rappelant Raymond Roussel, par la faculté de faire naître la poésie des objets les plus inattendus, ou Henri Michaux, par la capacité de créer des mondes étonnants, Rober Racine évoque avec force la terrible angoisse qui ne peut manquer de nous étreindre quand nous mesurons les espaces infinis au milieu desquels nous vivons.