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Peter Schwiefert, demi-juif de famille bourgeoise et libérale, décide à 21 ans, en 1938, de quitter l'Allemagne par haine du nazisme et meurt à 27 ans, à la veille de la victoire, dans les rangs des Forces Françaises Libres. Ces lettres conservées à Jérusalem par sa soeur sont tout ce qu'il nous a légué. Car s'il eut le dessein d'écrire, l'époque ne lui laissa le temps que de lutter pour survivre dans la misère et l'émigration, puis sur les champs de bataille d'Afrique, d'Italie et de France. De quoi témoignent donc ces lettres, quel souffle les anime qui les rend si poignantes ? Les années qui bouleversèrent la conscience de l'Europe, ce jeune homme choisit de les vivre en pleine conscience, jusqu'aux ultimes conséquences, comme sa destinée intime et particulière. Par-delà l'événement, ces lettres sont d'abord et surtout l'interpellation anxieuse d'une mère juive par son fils demi-juif ; mère passionnément aimée, mais questionnée sans relâche, sommée de choisir, de comprendre, de se montrer à la hauteur d'une situation qu'elle ne peut pas ou ne veut pas penser, mais qui finit par l'emporter elle aussi. La clairvoyance de Peter Schwiefert et le saut dans la liberté qu'il accomplit, l'aveugement de sa mère et sa déchirante bataille d'arrière-garde, vécus par deux êtres intenses avec la même vérité, apparaissent comme les modalités complémentaires d'un sort unique : celui d'une famille démantelée par l'Histoire et marquée en chacun de ses membres par la tragédie.