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Pièce cruelle, pièce comique, pièce désespérée, L'Œuf, avant tout, c'est la surprise - et l'angoisse - de l'homme contemporain devant "le système", c'est-à-dire devant le signalement de l'être humain que lui offre la société et dans lequel il ne se reconnaît pas. Une passion soulève le héros de la pièce : c'est la passion de la vérité. Et, finalement, c'est la même passion qui anime L'Étouffe-Chrétien. Pièce étrange, tragédie baroque, à la mesure ou plutôt à la démesure de son héros, de ce Néron, imbécile énorme, né pour être clown et tout embarbouillé d'un pouvoir dont il est le seul pourtant à avoir compris l'étendue. Il nous a paru intéressant de publier ici en même temps La Mort de Néron, pièce en un acte, écrite plusieurs années avant L'Étouffe-Chrétien et qui en est la première version. Alors que L'Œuf et L'Étouffe-Chrétien sont construits d'une maniène entièrement libre et neuve, Madame Princesse apparaît comme une pièce parfaitement nue. À l' avant-plan, c'est l'épopée de deux escrocs. En filigrane, c'est la rencontre de deux êtres, de deux âmes qui se reconnaissent. Comme Magis, comme Néron , Madame Princesse et Nicolas sont deux ingénus qui ont leur idée sur le monde et qui refusent l'image toute faite qui leur est tendue. Eux aussi, ils cherchent la vérité - ou, au moins, les failles du mensonge.