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La représentation forstérienne du corps révèle une ambiguïté désenchantée dans l’approche du monde et la conception de la littérature. Les figures corporelles sont a priori absentes de cette œuvre qui, par une esthétique de l’invisible et du silence, préfère suggérer par le non-dit. L’œil et la voix renvoient alors au secret et aux différentes logiques de rétention du texte. Puis les romans s’ouvrent à l’écriture du sensible pour laisser apparaître un corps d’essence idéaliste, qui se voit et se touche dans toute son immédiateté, qui devient l’objet et l’origine d’une voix au cœur d’une nécessaire complémentarité phénoménologique entre vision et visibilité. Le texte privilégierait la représentation dans l’espace au détriment du récit chronologique, témoignant d’une certaine modernité esthétique. C’est ce que les trois adaptations de James Ivory notamment confirment par leurs propres figures de l’œil et de la voix. Bien que ces films semblent d’abord passer sous silence la voix forstérienne, ils apportent aux romans un nouvel éclairage que vient encore modifier A Passage to India, où Forster renonce au corps comme à l’écriture, tous deux incapables de montrer ou de dire le monde