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Elizabeth Hunter, âgée de quatre-vingt-six ans et qui fut riche, belle, adorée, gît sur son lit de bois de rose, aux portes de la mort. Trois infirmières, une gouvernante et une femme de ménage entourent la vieille momie qui règne encore sur elles et à qui elles sont liées par des fils divers, leur propre solitude, leur angoisse, la fascination de son opulence toujours présente. Au début du roman, le fils de Mrs Hunter, un acteur à peine sur le retour, sa fille, divorcée d'un prince français, dont les tailleurs Chanel ont vu des jours meilleurs, s'abattent sur la maison de Sydney dans le but plus ou moins avoué de s'approprier la fortune de leur mère. Telle est la trame de ce roman plein de richesse, de souvenirs, d'évocations, parmi lesquelles celle, capitale, du cyclone qui s'est autrefois abattu sur une île où Mrs Hunter se trouvait seule et dont l'"oeil", mer apaisée, cygnes au repos près du rivage, lui a révélé le calme et la pureté auxquels elle a toujours obscurément aspiré au cours de sa vie de prédatrice. Mais le sujet essentiel du livre est la solitude : qu'ils soient sur une scène le point de mire d'un public éclairé ou moqueur, qu'ils règnent sur d'immenses domaines ou vivent dans la pauvreté, qu'au plus intime des relations humaines, ils caressent un jeune corps sain ou lavent celui d'une moribonde, les êtres sont seuls.