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« Il est passé de la condition de « Palestinien étranger » à celle de « Syrien immigré » et en a extrait des deux une catégorie quon pourrait qualifier de « victime universelle ». Dans les deux cas, il sest rapproché de l« expatrié total », qui se réfugie dans le tréfonds de son être et se contente dun isolement amer. » Fayçal Darraj, quotidien Al-Hayat. Le récit tourne autour dune suite de relations amoureuses, à Paris, entre le personnage principal, Samir, et deux jeunes femmes. La première est Hadil, une Française dorigine palestinienne qui tient une galerie dart dans la capitale, la seconde, Louise, une peintre française qui exposera par la suite ses tableaux dans la galerie de Hadil. Bien que toutes deux se connaissent, elles sont loin de soupçonner que chacune delles a pour amant Samir, le Palestinien qui a obtenu le droit dasile en France, et elles nen auront connaissance que bien plus tard. Le roman soulève de nombreuses questions relatives à la dispersion dun peuple, et à linfluence de lidentité sur les relations interpersonnelles, où lobsession de lorigine palestinienne demeure omniprésente, y compris dans le caractère de Samir, censé être libéré de limage classique du réfugié. Car ce dernier a traîné avec lui jusquau Paris contemporain lhistoire de son grand-père, exilé du village de Tarshiha, en 1948.