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Profitant d’une résidence d’écriture aux Nouvelles Hybrides, Nicolas Tardy s’est connecté régulièrement à une webcam installée dans un salon de coiffure londonien. L’auteur a choisi ce lieu car il fonctionne comme un huis clos dans lequel il peut se concentrer sur les actions qui s’y déroulent (simultanément pour la plupart). La question de la surveillance et du voyeurisme que pose l’installation d’une webcam dans un tel endroit, ainsi que la présence d’un écran télé et l’omniprésence de l’usage des smartphones par les clients et les coiffeurs disent beaucoup sur notre époque. Elle pose bien sûr la question du consentement des gens filmés et de leur conscience d’être ainsi exposés. De plus, car les scènes sont souvent banales, ce texte pose la question de l’intérêt de filmer et de la quantité extravagante d’images accessibles mais rendues, par leur nombre, totalement invisibles. De même une sorte de vertige peut nous saisir par rapport à la distance, puisque Nicolas Tardy était aux Nouvelles Hybrides et regardait, sans avoir aucune possibilité d’action sur les images qui défilaient, des scènes se déroulant à Londres.<br /> Nicolas Tardy vit à Marseille. <br /> Après des études en art et multimédia, se consacre uniquement à l’écriture poétique. Celle-ci trouve sa source dans une pratique du montage qui constitue l’écriture et lui permet d’intégrer des sources diverses écrites directement ou prélevées, considérées sans hiérarchie. La question de la représentation — notamment via l’ekphrasis, la poésie documentaire et la novélisation — est au coeur de son travail.<br />