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C'est avec les livres 33 à 35 que s'achève le commentaire sur le « Livre de Job » de Grégoire le Grand (VIe s.). Grégoire y commente les versets 40, 15 à 42, 16, c'est-à-dire la seconde allocution du Seigneur à Job, la brève réponse de Job au Seigneur, puis les paroles sévères que Dieu adresse aux trois amis qui ont donné de mauvais conseils à Job, enfin le rétablissement de ses biens et les nouvelles bénédictions que Dieu accorde à Job. Béhémoth (Jb 40, 10) déjà évoqué au livre XXXIII, et maintenant Léviathan (Jb 40, 20), autre bête énorme et puissante, sont, pour Grégoire, deux figures du même Satan. Il leur associe le vice majeur de l'orgueil, auquel s'oppose l'humilité, mère des vertus et fondement de tout l'édifice spirituel. Le genre humain est donc vu comme le théâtre d'une lutte acharnée entre le diable et l'oeuvre divine de salut le salut des élus et la réprobation des méchants sont d'ailleurs ici au coeur de la réflexion de Grégoire. Mais celle-ci s'enracine toujours aussi dans une vision de l'Église, elle-même objet de persécutions, mais qui, à l'exemple de Job, connaîtra la consolation en accédant à « la contemplation de l'éternit?.