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Les livres V et VI de l'« Histoire ecclésiastique » de Sozomène correspondent aux règnes de Julien, cousin germain de Constance II, le fils du grand Constantin (361-363), de Jovien (juin 363-février 364), de Valentinien Ier en Occident (364-375) et de son frère Valens en Orient (364-378). Le livre V est consacré à Julien dont le règne très court eut cependant une importance historique considérable en raison de la stature et du destin exceptionnels de cet empereur condamné comme apostat par la tradition chrétienne unanime mais dont le caractère et l'action sont encore aujourd'hui objet de débats. Sozomène donne de Julien une image qui, venant d'un chrétien, ne pouvait être que négative, exagérant sans doute ses actes de persécution, mais laissant apparaître aussi l'intelligence et l'habileté politique du personnage. À côté de celui d'un tel « héros », les règnes de ses successeurs, l'éphémère Jovien et même Valentinien Ier et Valens, fondateurs d'une dynastie de parvenus, risquaient de paraître bien ternes. Sozomène a su leur conférer un relief presque équivalent en creusant l'opposition entre le « nicéen » Valentinien et l'« arien » Valens, en présentant ce dernier comme un persécuteur sans merci et en enrichissant son récit d'importants développements sur le monachisme oriental. Le livre se clôt par la défaite et la mort de l'hérétique dans l'incendie d'Andrinople qui fait écho à l'échec de la reconstruction du Temple de Jérusalem par l'Apostat et à la mort de ce dernier dans les sables de la Perse sassanide.