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Le « Commentaire » d'Origène « sur l'Épître aux Romains » a été composé à Césarée vers 243, et traduit par Rufin d'Aquilée dans les années 405-406. Après la publication des livres I à VIII (édités dans SC 532, 539 et 543), le présent volume donne accès aux livres IX et X, qui expliquent la section allant de Rm 12, 1 à Rm 16, 27, et qui sont suivis d'un épilogue de Rufin. Outre un développement important sur l'attitude des chrétiens par rapport au pouvoir politique (à propos de Rm 13, 1 et suiv.), les livres IX et X abondent en réflexions sur la vie personnelle et communautaire. Origène est très attentif à la cohérence du texte paulinien en son ensemble. Il établit, à partir de Rm 12, les usages et les pratiques qui doivent désormais caractériser « l'observance spirituelle ». Et de même qu'il avait médité sur les relations entre Israël et les nations dans l'histoire, il médite ici sur les relations au sein de la communauté ecclésiale, en particulier sur les conflits entre les « forts » et les « faibles ». Origène s'avère être, comme dans les livres précédents, un remarquable lecteur de l'Épître aux Romains, et cela jusqu'à la doxologie de Rm 16 qui lui inspire une dernière méditation sur le « mystère gardé dans le silence tout au long des siècles, mais manifesté récemment par les Écritures prophétiques ».