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Le livre IV de l'« Histoire ecclésiastique » de Socrate couvre les règnes de Valentinien Ier (364-375) et de Valens (364-378), ainsi que le début des règnes de Gratien et Valentinien II. Les séquelles de la crise arienne y tiennent encore une place notable, mais Socrate ne s'attarde guère sur les problèmes de définition de la doctrine il s'attache plutôt à décrire les persécutions subies par les Nicéens. Un important chapitre est consacré aux moines d'Égypte, et notamment à Évagre le Pontique. Le livre V couvre la fin du règne de Gratien (378-383) et le règne de Théodose Ier (379-395), dont la carrière politique et le rôle dans le rétablissement de l'orthodoxie nicéenne sont largement soulignés (conciles de Constantinople de 381 et 383). Ce livre renseigne aussi sur la situation de plusieurs Églises dissidentes et sur la grande variété d'usages liturgiques existant alors dans les Églises. Socrate passe sous silence les lois de Théodose Ier contre les païens, mais relate la destruction du Sérapéum d'Alexandrie. Le livre VI couvre le règne d'Arcadios (395-408). Il est en grande partie consacré à l'histoire de Jean Chrysostome. Son intérêt réside dans le jugement critique que porte Socrate sur la personne et les actions de l'évêque. Tout en s'efforçant à l'impartialité de l'historien, Socrate reflète donc en partie l'opinion négative des opposants de Jean à Constantinople.