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Le « Contre Celse », composé en 248, est la dernière des oeuvres d'Origène. Il nous livre l'ultime expression de sa pensée et comme son testament. L'ouvrage, qui comprend huit livres, est une longue réfutation du « Discours véritable », rédigé probablement vers la fin du IIe siècle par Celse, un philosophe païen, pour « diffamer le christianisme ». Le traité de Celse n'est plus connu aujourd'hui qu'à travers les larges extraits conservés dans la réfutation qu'en fit Origène et présentés selon un ordre qui lui est propre : les essais de reconstruction du « Discours véritable » comportent donc toujours une part d'incertitude. Aux yeux de Celse, une religion révélée n'avait aucun sens et ne se maintenait que par l'imposture. Piqué au vif dans sa foi, Origène répond. Toutes les ressources de son érudition et de sa réflexion ne sont pas de trop pour réduire un adversaire qui recourt aux arguments les plus divers et se place même délibérément, à maintes reprises, sur le plan de la philosophie. En réfutant le « Discours véritable » de Celse, Origène propose en réalité une apologie monumentale du christianisme, qui garde encore aujourd'hui sa valeur et sa force. Les points d'affrontement entre la culture gréco-romaine et la religion chrétienne y sont clairement marqués. Si la forme en est polémique, l'oeuvre entière n'en est pas moins une magnifique profession de foi.