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Contrairement à ce que l’on écrit encore trop souvent, l’attente de la fin du monde était bien présente, au Moyen Âge, dans les pensées des chrétiens, mais aussi des juifs et des musulmans. Chez les chrétiens, cette attente suscitait de l’espérance bien plus que de la terreur. Les prophéties annonçaient en effet qu’après l’effondrement de la dernière grande puissance mondiale, d’abord identifiée à l’Empire romain, s’ouvriraient les temps de la fin, marqués par la survenue de l’Antichrist, qui serait finalement vaincu par le Christ et ses fidèles. Alors s’instaurerait définitivement le royaume de Dieu. En Occident, et plus encore en Orient, il était tentant d’assimiler à la puissance de l’Antichrist celle des musulmans qui, en quelques années, s’était emparés de la plupart des territoires de l’ancien Empire romain. Dès lors, les croisades entreprises par les chrétiens pour libérer de leur domination ces terres jadis chrétiennes pouvaient prendre une dimension eschatologique. Jean Flori Médiéviste, directeur de recherches au CNRS (Centre d’études supérieures de civilisation médiévale de Poitiers). Il s’est spécialisé dans l’étude des idéologies aristocratiques et guerrières, en particulier la chevalerie et la croisade. Il a notamment publié La Guerre sainte (Aubier, 2001) et Guerre sainte, jihad, croisade (Seuil, 2002).