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Léonard agonise à Amboise. Il se confie à Francesco Melzi, son dernier jeune « compagnon ». Mais c?est Salay qu?il voudrait à son chevet, Salay, le traître, le fils selon son coeur qu?il préfère à tous ses disciples. Que n?a-t-il réussi à garder l?amitié de ce beau Ganymède, lui qui a conçu tant de machines volantes ! Que ne s?est-il changé en aigle comme Zeus pour l?emporter sur l?Olympe ! Léonard évoque avec nostalgie l?époque où, flanqué de cet adolescent insolent et voleur, il sillonnait l?Italie en quête de reconnaissance. Il raconte ses désillusions, son emprisonnement à la suite d?une affaire de moeurs à vingt-quatre ans, sa lutte pour conserver l?estime de son père naturel, son impuissance à se rapprocher de sa mère, cette femme simple qu?il recueillit après son veuvage. Il raconte aussi la grossièreté du duc de Milan, le dédain de Michel-Ange, le génie du jeune Raphaël qu?il admirait, et jalousait plus encore. Il raconte, enfin, comment, malgré son orgueil et sa mauvaise réputation, il résista à ses détracteurs, avant de s?en remettre à la protection de François ier, faute de ressources. Et Léonard de Vinci, qui aimait à se représenter en Lion ardent, succombe au doute autant qu?à la maladie. « La gloire qui m?était promise ne m?est point échue, tant pis », s?écrie-t-il sur son lit de mort.
Le portrait de Léonard de Vinci a été cent fois tracé - par des ingénieurs, des scientifiques protestants, peu enclins à l?indulgence vis-à-vis de ses penchants latins, ou par des hagiographes préférant ignorer les énigmes de sa vie. Dans ce roman sensible et intuitif, Christian Combaz se penche sur les secrets du maestro : pourquoi a-t-il abandonné plusieurs de ses grands travaux avant leur achèvement ? Pourquoi a-t-il toujours fui la marquise de Mantoue, Isabelle d?Este ? Pourquoi n?est-il jamais devenu un homme riche comme la plupart de ses rivaux ? Pourquoi sa passion douloureuse du vol et des oiseaux s?est-elle éteinte du jour au lendemain ?