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Cicéron et Quintilien soutiennent qu'en apprenant à bien parler, on sert le bien commun - mais qu'est-ce que "bien" parler sans solide formation philosophique, sans culture vaste et sans être "homme de bien" ? Passeurs critiques, mais souvent oubliés entre les Grecs et nous, ils façonnent l'Orateur, cette figure exemplaire qui accomplit notre nature d'animal parlant, jusque dans son corps. Saint Augustin, lecteur de Cicéron, pousse à son terme et refonde son idéal oratoire. Les textes, donnés ici dans des traductions décapées, ne sont pas seulement source d'un idéal d'homme d'État ; ils ont fécondé les productions littéraires et artistiques, la prédication religieuse, la réflexion juridique et philosophique. Rappelant le primat d'une approche politique et culturelle sur les logiques techniques, les questions abordées dans ces textes, qui sont d'abord des débats, aident à formuler celles que nous nous posons aujourd'hui, alors que le terme même de "rhétorique" est complètement démonétisé : à quelles conditions la parole publique est-elle crédible ? Quelle peut être la place des passions et des experts dans le discours de ceux qui nous gouvernent ? In fine, ne faudrait-il pas reconsidérer cette "éducation d'orateur" ambitieuse, d'une très grande cohérence et remarquablement structurée ?