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L’intelligence est-elle plurielle ? Le trop fameux QI, la prétendue multiplication des hauts potentiels intellectuels (HPI), l’exigence de tests psychométriques pour le diagnostic de troubles dys ou pour décider de certaines orientations, tout cela a popularisé l’idée réductrice et assez angoissante d’une intelligence qui déterminerait réussite ou échec, qui ouvrirait ou non des opportunités. Bien sûr, il n’en n’est rien ! À QI – ou même HPI – équivalent, on peut être artiste, ingénieur ou bandit de grand chemin. Certains défendent l’idée qu’il faudrait parler des intelligences (au pluriel), car elles seraient multiples chez chacun d’entre nous. De même, certains suggèrent que chaque enfant aurait un « style d’apprentissage » particulier qu’il conviendrait d’identifier et de respecter pour faciliter ses apprentissages. Que nous disent la psychologie et les neurosciences cognitives ? Quels sont les faits établis dans ces domaines, et selon quels critères ? Nous montrerons que « l’intelligence » (au singulier) est une notion scientifiquement validée, pragmatiquement utile et déterminante dans la scolarité. De même, l’apprentissage répond à des règles universelles que personne ne peut plus ignorer. Si, dans toute relation, il est fondamental de chercher à connaitre, comprendre et respecter le caractère, les talents et la personnalité de son interlocuteur, il n’en demeure pas moins qu’il faut aussi (surtout ?) comprendre, connaitre et accepter les règles générales qui régissent les apprentissages et cette relation si particulière qu’est la relation pédagogique.