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En France, un homme a 18 % de risque de mourir avant 65 ans s'il est ouvrier contre 7 % s'il est cadre. Est-ce seulement à cause des conditions de vie et de travail, comme on peut le penser ? Non seulement les inégalités sociales de santé persistent, mais elles ne semblent choquer personne : c'est la vie, dit-on. En fait, nous ignorons l'inégalité fondamentale qu'elles révèlent : l'inégalité des valeurs de vie. Si nos sociétés libérales dessinent grossièrement ce qu'est une vie qui vaut la peine d'être vécue, l'implicite est que d'autres vies en sont moins dignes : dès lors, l'importance que chacun accorde à sa propre existence en fonction des conditions sociales et des valeurs de la société ne jouerait-elle pas un rôle dans la diminution ou l'augmentation des comportements à risque pour la santé ? En expliquant pourquoi le libéralisme a une approche timorée des inégalités sociales de santé, cet essai explore une question fondamentale : quelles raisons de vivre avons-nous ? Une réflexion essentielle pour toutes celles et ceux qui se questionnent sur les inégalités sociales et s'en inquiètent.