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L’information scientifique télévisuelle semble parfois accomplir le miracle de nous rendre clairs en quelques minutes les problèmes les plus ardus des sciences. Détiendrait-elle des clefs que l’enseignement n’a pas su trouver ? Cependant l’analyse d’émissions de vulgarisation scientifique télévisuelle montre que celle-ci, le plus souvent, ne nous fait pas cheminer de nos préjugés vers cet autre domaine qui est celui des sciences mais qu’elle nous laisse dans le monde même de ces préjugés auxquels elle ramène les savoirs. Il y a, en elle, rabattement de l’expérimentation scientifique sur le pragmatisme quotidien, de la connaissance exacte sur la perception, en particulier sur le « voir », du modèle objectif sur le modèle spectacularisé, du conceptuel sur le verbal, de l’objectif sur le quantitatif, etc.. Mais alors si cette « vulgarisation de masse » ne donne pas le savoir et fait prendre des vessies pour des lanternes, pourquoi existe-t-elle ? En fait, le rôle de vulgarisation scientifique télévisuelle est d’organisation sociale. L’illusion de la communication y sert la réalité de la gestion. Il ne s’agit pas seulement de tenter d’adapter les individus au mouvement des sciences et des techniques. Il s’agit, surtout, d’essayer d’accommoder leurs représentations, leurs attitudes, leurs comportements aux nécessités de l’organisation et de la gestion « scientifiques » de la société sous toutes leurs formes.