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Ce numéro procède à une déconstruction radicale et pluridisciplinaire des théories de l'État en Afrique postcoloniale en corroborant dans les faits et l'analyse politique l'échec total de la greffe de l'épistémologie politique de l'État occidental dans les sociétés africaines contemporaines. Le sommet de cette entreprise de déconstruction philosophique, épistémologique, métaphysique et politique réside dans le rejet catégorique de l'hégémonie idéologique que Jean-François Bayart et ses disciples de l'École africaniste de Paris continuent d'exercer dans les universités en Afrique, et partout ailleurs en Occident. Toute théorie sur l'État en Afrique doit nécessairement tenir compte de l'imbrication dialectique entre le visible et l'invisible, le politique et le religieux, les vivants et les morts, Dieu et les ancêtres dans la conception, la définition et la résolution des problèmes inhérents au vivre ensemble dans les sociétés africaines qui se définissent d'abord, et surtout, selon des schèmes métaphysiques, idéologiques et holistiques des religions traditionnelles africaines. C'est ce qui explique que l'épicentre et le logiciel pour comprendre les crises sociales et politiques récurrentes de la postcolonie s'expriment dans le langage magico-religieux des sorcelleries, des possessions par les esprits, des envoûtements et des empoisonnements.